EuropaCorp condamnée pour non respect des droits d’auteur

Lady of justice, wooden & gold gavel and books on wooden table and wooden background

Lady of justice, wooden & gold gavel and books on wooden table and wooden backgroundEuropaCorp et contrefaçon ! Ô horreur ! Comment est-ce possible ? Il est impossible de taire son esprit sarcastique lorsqu’on se retrouve face à une information comme celle-ci.

Mine de rien, cette entreprise appartient à l’un des plus grands défenseurs des droits d’auteur : Luc Besson.

EuropaCorp et le valeureux chevalier Luc Besson

EuropaCorp enfreindrait les lois que Luc Besson défend pourtant avec une véhémence incomparable. Tout le monde le sait et il ne s’en cache d’ailleurs pas.

Chaque fois que l’on traite de respects de droits d’auteur, il monte sur ses grands chevaux. Que ce soit à la télévision, dans les journaux ou même à l’Assemblée nationale, il a le même discours : il faut protéger les droits d’auteur.

Les sites de streaming, de téléchargement, Luc Besson tire sur tout. Il est aime encore moins ceux qui prennent des VPN comme hidemyass, Nord VPN ou VyprVPN et regardent ou téléchargent ses œuvres sans se faire attraper.

Il est même allé jusqu’à estime que les mesures prises à l’heure actuelle n’étaient pas tout à fait suffisantes pour résoudre le problème de la piraterie.

Le gouvernement, d’après lui, reste passif face au pillage et vol systématique des pauvres auteurs. Et voilà qu’on apprend que l’entreprise de ce fervent défenseur est loin d’être claire. Comment en est-on arrivé là ?

EuropaCorp loin d’être en odeur de sainteté.

Tout commence avec un film dont le succès fut pourtant retentissant : Arthur et les Minimoys. Il ne faut surtout pas s’y méprendre.

EuropaCorp n’a pas caché aux dessinateurs qu’ils travaillaient sur ce film. Dans le même ordre d’idées, elle ne leur a pas piqué leur œuvre pour les laisser sans le sous.

L’équipe de dessinateurs a bel et bien conclu un accord avec la maison de production, mais l’entreprise de Mr Besson aurait “oublié” d’y inclure le droit à un pourcentage sur les recettes.

Cette omission lui aurait permise d’éviter de reverser une somme équivalente à 0,3% des recettes à laquelle ces derniers avaient pourtant droit.

Est-il raisonnable de porter plainte pour un pourcentage aussi risible ? Lorsque la somme sur laquelle ces pourcentages doivent être retranchés s’élèvent à plusieurs centaines de millions d’euros, le jeu en vaut la chandelle.

Cette “inattention”, que l’on ne croit absolument pas intentionnelle, a valu à EuropaCorp d’être condamnée par le tribunal de grande instance de Paris.

À l’instar des dessinateurs, il a estimé que les quelques milieux d’euros offerts par le contrat n’étaient pas suffisants. Luc Besson ne se hâte cependant pas de mettre la main dans la bourse. EuropaCorp a d’ores et déjà annoncé qu’elle avait fait appel.

Bénéficiez avec l'abonnement d'un an !

CV_no1_ye

6 mois gratuit

Économisez 79% 2.75€/mois

Share This
Retour haut de page